"Nous n'avions pas le choix" (1/3)
(Cette première partie est peut être la moins interressante car la plus dans le discours politique classique)
Les chefs dans le Caucase doivent cesser d'utiliser la force militaire et développer un espace de paix durable.
Les évenements de la semaine passée en Ossétie du sud sont propice à choquer et à heurter quiconque.
Déjà, des milliers de personnes ont péris, des dizaines de milliers sont devenus des réfugiés, et des villes et villages sont en ruines. Personne ne eput justifier ces perte de vie et ces destructions. C'est un avertissement à tous
Les racines de cette tragédie remontent à la décision des chefs séparatistes géorgiens en 1991 d'abolir l'Ossétie du sud, alors autonome
A chaque fois, succèssviement, les leaders géorgiens ont tenté d'imposer leur bon vouloir par la force -aussi bien en Ossétie du Sud qu'en Abkhazie, où le problème de l'autonomie est similaire- , cela a seulement la situation bien pire.
Tout même, il était encore possible de trouver une solution politique. Clairement, le seule manière de résoudre le problème sud-Ossète à ce sujet étaient les moyens pacifiques.
Les chefs d'Etat géorgien ont vite ignoré cette clé principale.