Le sondage sur les banlieues qui n'était pas publiable...
Le dernier numéro du canard enchainé (13 aout) nous révèle que le gouvernement avait commandé à l'IFop une enquête sur les "violences urbaines". Bref résumé:
Les personnes interrogées par l'Ifop, entre le 28 septebmre et le 5octobre 2006 ont répondu de travers. Au point que la délégation interministérielle pour la ville, qui avait commandé ce sondage, a décidé de le ranger au fond d'un tiroir (qui avait pourtant couté 40.000€).
Un an seulement après les émeutes de l'automne 2005, il s'agissait d prendre la température del 'opinion sur les causes des violences et les moyens d'y remédier. Les questions ont donc été posé à des personnes vivant dans les quartiers classés "sensibles".
A la question "parmi les raisons suivantes, quelles sont celles qui, selon vous, peuvent le plus expliquer ces violences?"
En tête des réponses "le chômage des jeunes".
En dixième réponse (moins de 6% des réposnes): "le logement et l'urbanisme des quartiers concernés".
Plus de la moitié de l'argent consacré au "plan Banlieu" en sera pourtant affecté...
Depuis des qnnées, les politiques(comme Fillon en juin dernier) expliquent que c'est dans l'urbanisme que se trouve la racine du mal et qu'il faut dynamiter les barres d'immeubles.
Ces imbéciles de banlieusards n'ont pas encore compris.
A la question "quels sont les acteurs ayant une responsabilité dans le déclenchement des violences", en toute logique sont désignés en premier les jeunes de banlieues.
Mais, surprise, "le gouvernement" arrive en deuxième position des réposnes le désignant comme "responsable", devant "les médias" (à la quatrieme placeà.
Dati le dit , notamment à l'assemblée, "la politique des grands frères" conduit à l'échec!
Et ce qu'il faut dans ces quartiers, Sarkozy nous l'a dit, ce ne sont pas des nounous mais des flics et un nettoyage au karcher.
Il y aura dnc un déploiement de 4500 policiers supplémentaires. Mais à la question "selon vous, qu'est ceq ui a le plus contribués à al fin de la violence?", la premiere réposne donnée est "l'action des travailleurs sociaux". Celle "des forces de l'ordre", n'arrive qu'en quatrieme position, derrière "l'action des associations de quartier".
A croire que les sondés le font exprès.
Tout est bon pour piétiner la doctrine officielle.
Comment résoudre la crise? demande les sondeurs.
Les sondés répondent en tête des mesures à prendre "l'éducation et al formation professionnelle des jeunes", le développement de la présence policière se traine en huitieme position, loins derriere le renforceme t des moyens "accordés aux acteurs de terrain chargés de la prévention".
Pas étonnant que ce sondage ait été jeté à la poubelle.
Tout bien réfléchis, on peut en conclure que ces banlieusards ne comprennent rien aux problèmes des banlieues.