Coup de propagande sur le pouvoir d'achat
Le gouvernement lance une campagne publicitaire pour vanter ses mesures sur le pouvoir d’achat. Un total de 1.630 spots sera diffusé. Coût de l’opération pour le contribuable: 4,3 millions d’euros.
A défaut de résultats probants, il reste la communication. François Fillon a lancé ce matin une campagne de publicité sur les mesures en faveur du pouvoir d'achat. «Pouvoir d’achat. Vous êtes impatients? Nous aussi», lance le slogan de la publicité.
Déclinée pendant trois semaines à la télévision, sur Internet et dans la presse – soit un total de 1.630 diffusions - cette campagne de propagande gouvernementale, conçue par l'agence Young & Rubicam, coûte aux contribuables 4,3 millions d’euros.
Déclinée pendant trois semaines à la télévision, sur Internet et dans la presse – soit un total de 1.630 diffusions - cette campagne de propagande gouvernementale, conçue par l'agence Young & Rubicam, coûte aux contribuables 4,3 millions d’euros.
Son maître d’oeuvre? Thierry Saussez, ex-publicitaire que Sarkozy a voulu comme délégué interministériel à la communication et à la tête du service d'information du gouvernement (SIG). Les spots sont à voir sur le site Internet du gouvernement.
«Nous avons pris depuis un an beaucoup de mesures, certaines assez techniques et complexes, et toutes nécessitent d'être expliquées pour être comprises et intégrées par nos concitoyens», a justifié le Premier ministre en présentant l'opération au Service d'information du gouvernement (SIG).
La campagne démarre lundi soir sur les cinq grandes chaînes nationales et vingt chaînes de la TNT, du câble et du satellite. Elle comprend quatre spots thématiques de 20 secondes et un spot «générique» reprenant toutes les annonces en 45 secondes.
Les radios au régime sec
Le gouvernement a ciblé quatre sujets: la défiscalisation des heures supplémentaires, les possibilités d'exonération d'impôt pour les jobs étudiants, la diminution de moitié de la caution locative et l'exonération des intérêts d'emprunt à l'achat d'une résidence principale.
«Nous avons voulu être très concrets et précis», a expliqué François Fillon. Si chacun des spots télévisés débute par «Vous êtes impatients. Nous aussi», il s'achève par la phrase : «C'est mois après mois que nous gagnerons la bataille du pouvoir d'achat». Sous entendu: ne vous inquiétez pas, ça vient.
La campagne se décline aussi en bandeaux sur neuf sites Internet commerciaux et à travers trois annonces thématiques diffusées dans dix titres de la presse quotidienne nationale, 59 titres de la presse quotidienne régionale et quatre titres de la presse quotidienne gratuite, soit 147 insertions. Seule la radio a été écartée, «pour des raisons budgétaires» selon Thierry Saussez.
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/334160.FR.php
«Nous avons pris depuis un an beaucoup de mesures, certaines assez techniques et complexes, et toutes nécessitent d'être expliquées pour être comprises et intégrées par nos concitoyens», a justifié le Premier ministre en présentant l'opération au Service d'information du gouvernement (SIG).
La campagne démarre lundi soir sur les cinq grandes chaînes nationales et vingt chaînes de la TNT, du câble et du satellite. Elle comprend quatre spots thématiques de 20 secondes et un spot «générique» reprenant toutes les annonces en 45 secondes.
Les radios au régime sec
Le gouvernement a ciblé quatre sujets: la défiscalisation des heures supplémentaires, les possibilités d'exonération d'impôt pour les jobs étudiants, la diminution de moitié de la caution locative et l'exonération des intérêts d'emprunt à l'achat d'une résidence principale.
«Nous avons voulu être très concrets et précis», a expliqué François Fillon. Si chacun des spots télévisés débute par «Vous êtes impatients. Nous aussi», il s'achève par la phrase : «C'est mois après mois que nous gagnerons la bataille du pouvoir d'achat». Sous entendu: ne vous inquiétez pas, ça vient.
La campagne se décline aussi en bandeaux sur neuf sites Internet commerciaux et à travers trois annonces thématiques diffusées dans dix titres de la presse quotidienne nationale, 59 titres de la presse quotidienne régionale et quatre titres de la presse quotidienne gratuite, soit 147 insertions. Seule la radio a été écartée, «pour des raisons budgétaires» selon Thierry Saussez.
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/334160.FR.php
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