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Rachid Khechana et Mongi Ellouze, respectivement redacteur en chef et direteru de la publication d' ak Mawaqif ,hebdomadaire du Parti Démocratique progressiste (PDP), opposants tunisiens ont déclenché une grève de la faim depuis le 26 avril dernier pour protester contre le "blocus" visant leur titre. Rchid Khechana a raconté au journal libération (édition du mardi 29 avril) le harcèlement systématique dont son titre fait l'objet: "depuis le début de l'année, ciqn den os numéros ont été saisis. Notre diffuseur, dont les NMPP françaises sont actionnaires subissent des pressiosn pour cesser de nous distriuber. Nos comptes sont bloqués sous des prétextes fallacieux. Le pouvoir pousse des sociétés à nous intetner des procès en dommages et interêts. Enfin nous n'avons pas accès à la publicité, rivé comme publique, ni à aucune aide à la presse"
C'est ce journal qui a été le premier àa voir raconté ce qu'il s'est passé dans la région de Gafsa (dans cette région est en quasi insurection depuis janvier à cause du népotisme à l'embauche régnant dans cette région miséreuse). L'hebdomadaire a aussi révélé le déclassement de terrains archéologique protégés par l'Unesco afin de les vendre au profit de proches du président Ben Ali. Un des dernier titre indépendant donc.
Dans ce pays, on estime à quelque 1500 jeunes hommes qui croupissent (injustement) en prison d'après libération. C'est un chiffre qui fait de la Tunisie l'un des pays arabes comptant le plus de prisonniers politiques apr rapport à sa population totale. Sans compter l'usage de la torture, de restrictions incessantes aux médias
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