Pression, pression...
Le président américain George W. Bush avait menacé le Mexique et le Chili de représailles s'ils ne votaient pas une résolution de l'ONU soutenant l'invasion de l'Irak en mars 2002 selon le journal "el pais" .
El Pais publie le détail d'une conversation entre les deux hommes le 22 février 2002 au Texas, alors que Washington espérait le vote par le Conseil de Sécurité de l'ONU d'une résolution, qui fut finalement retirée faute de majorité, appuyant cette intervention militaire.
"Des pays comme le Mexique, le Chili, l'Angola et le Cameroun (alors membres du Conseil) doivent savoir que ce qui est en jeu est la sécurité des Etats-Unis", avait déclaré Bush.
Bush précise qu'une "attutude négative" de Santiago pouvait compromettre la ratification par le Sénat américain d'un accord commercial avec le Chili et menace d'interrompre le versement de fonds à l'Angola.
"Je suis optimiste parce que je crois que je suis dans le vrai", dit aussi Bush. Il ajoute que "nous pouvons gagner sans destruction", précisant que Washington préparait déjà "un Irak post-Saddam", avec "de bonnes bases pour un futur meilleur".
"Nous mettons déjà en place l'Irak de l'après-Saddam et je crois qu'il y a de bonnes bases pour un avenir meilleur. L'Irak a une bonne administration et une société civile relativement forte", selon la restranscription des propos du président américain.
Bush n'a probablement en tout cas aucun don de médium... Même si, en l'occurence, ses dons pour savoir menacer et obtenir ce qu'il veut au mépris des règles démocratique ont été plus utiles pour les USA... Un peu moins pour le peuple irakien, certes.
El Pais publie le détail d'une conversation entre les deux hommes le 22 février 2002 au Texas, alors que Washington espérait le vote par le Conseil de Sécurité de l'ONU d'une résolution, qui fut finalement retirée faute de majorité, appuyant cette intervention militaire.
"Des pays comme le Mexique, le Chili, l'Angola et le Cameroun (alors membres du Conseil) doivent savoir que ce qui est en jeu est la sécurité des Etats-Unis", avait déclaré Bush.
Bush précise qu'une "attutude négative" de Santiago pouvait compromettre la ratification par le Sénat américain d'un accord commercial avec le Chili et menace d'interrompre le versement de fonds à l'Angola.
"Je suis optimiste parce que je crois que je suis dans le vrai", dit aussi Bush. Il ajoute que "nous pouvons gagner sans destruction", précisant que Washington préparait déjà "un Irak post-Saddam", avec "de bonnes bases pour un futur meilleur".
"Nous mettons déjà en place l'Irak de l'après-Saddam et je crois qu'il y a de bonnes bases pour un avenir meilleur. L'Irak a une bonne administration et une société civile relativement forte", selon la restranscription des propos du président américain.
Bush n'a probablement en tout cas aucun don de médium... Même si, en l'occurence, ses dons pour savoir menacer et obtenir ce qu'il veut au mépris des règles démocratique ont été plus utiles pour les USA... Un peu moins pour le peuple irakien, certes.
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