Les lois votées en un mois de session


Le chef de l'état et sa majorité ont voulu frapper fort et vite pour asseoir le socle de leur politique ultralibérale.




Au coeur du dispositif, le "bouclier fiscal" qui limite l'imposition totale d'un contrinuable à 50% e ses revenus annuels. Dans le même temps la loi prévoit de relever l'abattemejt des drotis de succession de parents à enfant de 50.000 à 150.000€ ce qui correspond à une quasi suppression. Entre autres déductions fiscales, la majorité a également entériné la déduction des interets d'emprunt immobilier pendant les ciqn premieres années.Les déductions des interets d'emprunt immobilier contrastent avec l'absence d'aménagement pour financer les logement sociaux
Et d'autres parts, malgré l'engagement renouvellé à de nombreuses reprises par le candidat Sarkozy, les "parachutes dorés" ne sont pas supprimés mais liés aux résultats de l'entreprise et à l'avis final du conseil d'administration ET SURTOUT leur montant sera déductible de l'impot sur les sociétés...
Selon la ministre de l'économie, le coùt total de ces disposition s'élèvera à près de 14milliard d'euros. Ce chiffre a tout d'indécent puisqu'il profitera aux 13.000 foyers les plus RICHES... Encore plus indecent lorsqu'on songe au budget de 25millions alloué au revenu de solidarité active de Hirsch...
Alorsq ue le nombre d'assujettis à l'Impot Sur la Fortune a augmenté de 17%, l'idée d'une TVA sociale assumée par tous, montre bien la maniere dont le gouvernement compte équilibré les finances publiques...
Concrétement, cette mesure coûtera 6 milliards d'euros sur trois ans. Elle permettra aux employeurs de recourir aux heures supplementaires sans que cela ne leur coûte plus cher.
Un article concerne aussi le travail des étudiants, dont la rémunération est défiscalisée jusqu'à trois personnes au smic. L'objectif selon le gouvernement est de réduire le chomage et relancer la croissance.
Oui mais au revoir les 35heures, lois sociales, autant que les 39ans de 1936. La droite et le patronat triomphent. Le manque à gagner pour les comptes sociaux devrait s'élever à près de 5milliards d'euros. Non, on vousmentis, cela ne fera pas réduire le chomage puisque les entreprises préféreront recourir aux heures sup' plutot que d'embaucher. Et les travailleurs travailleront plus. Trimez. Cela sera bientot le dernier droit qu'il vous restera. Cette loi est une aubaine pour les patrons, et une promesse en trompe l'oeil pour les salariés.
Oui Adieu les 35heures, bossez français! Le droit de se reposer disparait. On travaillera plus pour gagner quasiment autant, pendant que les patrons s'enrichiront. Vive la république française 8-)
- Le bouclier fiscal, ce paquet cadeau pour les grandes fortunes.




Au coeur du dispositif, le "bouclier fiscal" qui limite l'imposition totale d'un contrinuable à 50% e ses revenus annuels. Dans le même temps la loi prévoit de relever l'abattemejt des drotis de succession de parents à enfant de 50.000 à 150.000€ ce qui correspond à une quasi suppression. Entre autres déductions fiscales, la majorité a également entériné la déduction des interets d'emprunt immobilier pendant les ciqn premieres années.Les déductions des interets d'emprunt immobilier contrastent avec l'absence d'aménagement pour financer les logement sociaux
Et d'autres parts, malgré l'engagement renouvellé à de nombreuses reprises par le candidat Sarkozy, les "parachutes dorés" ne sont pas supprimés mais liés aux résultats de l'entreprise et à l'avis final du conseil d'administration ET SURTOUT leur montant sera déductible de l'impot sur les sociétés...
Selon la ministre de l'économie, le coùt total de ces disposition s'élèvera à près de 14milliard d'euros. Ce chiffre a tout d'indécent puisqu'il profitera aux 13.000 foyers les plus RICHES... Encore plus indecent lorsqu'on songe au budget de 25millions alloué au revenu de solidarité active de Hirsch...
Alorsq ue le nombre d'assujettis à l'Impot Sur la Fortune a augmenté de 17%, l'idée d'une TVA sociale assumée par tous, montre bien la maniere dont le gouvernement compte équilibré les finances publiques...
- Les heures supp'
Concrétement, cette mesure coûtera 6 milliards d'euros sur trois ans. Elle permettra aux employeurs de recourir aux heures supplementaires sans que cela ne leur coûte plus cher.
Un article concerne aussi le travail des étudiants, dont la rémunération est défiscalisée jusqu'à trois personnes au smic. L'objectif selon le gouvernement est de réduire le chomage et relancer la croissance.
Oui mais au revoir les 35heures, lois sociales, autant que les 39ans de 1936. La droite et le patronat triomphent. Le manque à gagner pour les comptes sociaux devrait s'élever à près de 5milliards d'euros. Non, on vousmentis, cela ne fera pas réduire le chomage puisque les entreprises préféreront recourir aux heures sup' plutot que d'embaucher. Et les travailleurs travailleront plus. Trimez. Cela sera bientot le dernier droit qu'il vous restera. Cette loi est une aubaine pour les patrons, et une promesse en trompe l'oeil pour les salariés.
Oui Adieu les 35heures, bossez français! Le droit de se reposer disparait. On travaillera plus pour gagner quasiment autant, pendant que les patrons s'enrichiront. Vive la république française 8-)
- Le service minimum
Ils veulent écraser le mouevment social avec cet loi. Car ce texte adopté (avec les seules voix de droite) fait obligation au salarié de se déclarer gréviste 48heures avant de participer au conflit, "sous peine de sanction disciplinaire". cette déclaration est individuelle et directement adressé au "chef d'entreprise ou la personne désignée par lui". Autre mesure phare: la consultation à bulletins secrets, y compris à l'initiative de l'employeur, sur la poursuite d'une grève après huit jours de conflit. L'entrée en vigueur de la loi est prévue au 1er janvier 2008. Pour la compléter le gouvernement demande que soient signés des accords d'entreprise sur la "prévention des conflits".
Cette loi constitue une grave atteinte au droit de grève
Un salarié qui n'aura pas averti son employeur sera sanctionné s'il exerce son droit de grève alorsq q'un salarié s'étant déclaré gréviste peut changer d'avis. Le but? Ecraser le mouvement social par l'intimidation des salariés. En réalité, seuls 2% des incidents ayant entrainé une perturbation du trafic sont liés à un mouvement social. L'argument de la "continuité du service public" martelé par le gouvernement ne résiste pas à ce simple constat. Mais il est plus facile de s'en prendre aux grévistes en les isolant pour mieux les diviser que d'affronter les vraies menaces qui pèsent sur le service public: vétusté du matériel et manque de personnel.
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